Le 5ème Sommet de l’Association des Chefs d’Etat de la Caraïbe aura lieu en Haïti

ImageLe 5ème Sommet de l’Association des Chefs d’Etat de la Caraïbe aura lieu en Haïti

drapeauHaïti accueillera le 5ème Sommet de l’Association des Chefs d’Etat de la Caraïbe (AEC) qui s’ouvre le 23 avril prochain. C’est le Ministre des Affaires Etrangères qui en a fait l’annonce ce mercredi. Selon Pierre Richard Casimir, 30 chefs d’Etat et 300 délégués environ devraient participer à ce sommet de quatre jours.

Le Chancelier Haïtien explique qu’un plan d’action de l’AEC sera élaboré dans le cadre de cette rencontre baptisée: «Pour un renouvellement de la Vision Fondatrice de l’AEC, œuvrons pour une Grande Caraïbe Forte et Unifiée». Pierre Richard Casimir croit que le 5ème sommet de l’AEC aura des retombées positives pour Haïti.

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ctualités en Arabie Saoudite

L’Arabie Saoudite décide d’expulser trois hommes… jugés trop beau, de peur que les femmes ne succombent !

 

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L’histoire est rapportée par le quotidien britannique The Telegraph, et ce n’est pas un poisson d’avril avec plusieurs jours de retard.

Trois hommes venue assister à un salon des traditions culturelles à Ryad la capitale saoudite ont été expulsés du royaume, parce qu’ils étaient « trop beaux ».

Selon les déclarations d’un responsable du congrès, l’expulsion des trois Emirati a été exigée par le Comité pour la promotion de la vertu et la prévention du vice, un organisme officiel en Arabie saoudite, de peur que les femmes puissent succomber à leurs charmes.

Le site Jezebel, un blog féministe, a mené l’enquête et a identifié l’un des trois hommes, coupable d’être trop « beau ».

Il s’agit d’un certain Omar Borkan Al Gala, acteur, poète et photographe, qui possède une page Facebook, « likée par 81.563 personnes, sur laquelle on peut admirer ses qualités esthétiques ».

 

Les progres de la science

Un groupe de scientifiques uruguayens a annoncé mercredi la naissance de moutons génétiquement modifiés phosphorescents Photo : Javier Calvelo/IRAUY/AFP

 

Uruguay : génétiquement modifiés, des moutons naissent phosphorescents

TRANSGÉNIQUES- Un groupe de scientifiques uruguayens a annoncé mercredi la naissance de moutons génétiquement modifiés phosphorescents. Le but était de vérifier l’efficacité de la méthode d’introduction d’un gène étranger dans l’ADN de ces animaux.

Jaunes fluo, ces moutons représentent une victoire scientifique pour l’Amérique latine. Mercredi, la fondation IRAUy, en partenariat avec l’institut Pasteur, a annoncé  la naissance de moutons génétiquement modifiés phosphorescents. « La transgenèse sur cette espèce n’était pas disponible en Amérique latine et cette réussite positionne l’Uruguay au plus haut niveau scientifique mondial », se sont félicités les deux instituts.

Les moutons uruguayens sont nés en octobre 2012 à l’IRAUy, où ils se sont développés normalement, sans présenter de différences avec leurs homologues non-transgéniques, a indiqué Alejo Menchaca, président de l’Institut IRAUy.  Leur seule spécificité visible est d’être phosphorescent lorsqu’ils sont placés sous une lumière ultra-violette, en raison de l’introduction dans leur ADN du gène d’une méduse. En effet c’était le but principal de cette recherche : vérifier l’efficacité de la méthode d’introduction d’un gène étranger dans l’ADN de ces animaux. « C’est une technique très efficace, car tous ceux qui sont nés sont positifs. Maintenant, nous pouvons travailler avec un autre gène, qui sera d’un plus grand intérêt, pour produire une protéine spécifique », a poursuivi Alejo Menchaca.

Soigner 400 millions de diabétiques

Dans le futur, ces recherches vont aussi servir à l’Homme. Les chercheurs étudient par exemple, la possibilité de prendre un gène responsable de la production d’une protéine manquante dans certaines pathologies humaines (comme l’insuline dans le cas des diabétiques) et de l’incorporer dans le génome d’une brebis, qui à sa naissance le produira dans son lait. Il sera ensuite possible d’isoler cette protéine pour fabriquer des médicaments plus facilement qu’avec les méthodes actuelles, d’après les chercheurs. 

Si ces animaux transgéniques sont une première en Uruguay, l’Argentine a déjà fait l’expérience en 2011en mettant naissance quatre vaches transgéniques capables de produire du lait contenant de l’insuline. La production de cette protéine à partir du lait de ces vaches va permettre de réduire de « pas moins de 30 % » son coût de fabrication sur le marché, a affirmé le directeur d’une firme  spécialisée en biotechnologie, Marcelo Criscuolo. Ces avancées sont d’autant plus intéressantes que dans les 15 années qui viennent, 400 millions de diabétiques auront besoin d’insuline pour se soigner.

Arabie Saoudite

Trois hommes trop beaux pour rester en Arabie saoudite

Par Hélène Guinhut–                                                    Le 26/04/2013

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Trois hommes trop beaux pour rester en Arabie saoudite

© facebook.com/OmarBorkanAlGala

Alors qu’ils participaient au festival culturel annuel de Riyadh en Arabie Saoudite, trois hommes ont été reconduits vers la sortie. La raison ? Ils étaient simplement trop beaux. Leur physique aurait pu représenter une tentation trop forte pour les femmes présentes. En plus d’avoir été éjectés de cette manifestation, les hommes ont été expulsés et renvoyés directement dans leur pays d’origine, les Emirats arabes unis.

La présence d’une femme artiste dérange

Selon le média arabe « Elaph », des officiers de police sont intervenus durant le festival. « Un membre de l’équipe officielle du festival a déclaré que les trois hommes ont été expulsés parce qu’ils étaient trop beaux. Les membres de la brigade des mœurs craignaient que les femmes ne succombent à leur charme », explique le journal. Par la suite, les Emirat arabes unis auraient publié un communiqué de presse indiquant que la police religieuse n’appréciait pas qu’une femme artiste soit présente au festival. « Sa présence au stand des Emirats arabes Unis était une coïncidence, ce n’était pas prévu dans le programme », a expliqué dans le communiqué Saeed Al Kaabi, le chef de la délégation des émirats. Le lien entre la présence de cette femme et l’éviction des trois hommes n’a pas été établi.

Mercredi, le site américain « Jezebel » aurait retrouvé un des hommes. Il s’appel Omar Borkan Al Gala, est photographe, acteur et poète. Sa page Facebook compte plus de 157 000 fans.

La vie d’aujourd’hui

Voici une belle réflexion d’un philosophe que j’apprécie, Jiddu Krishnamurti né à Mandanapalle (Andhra Pradesh) le 11 mai 1895 et décédé à Ojai (Californie) le 17 février 1986,philosophe et éducateur d’origine indienne. Sa pensée était fondée sur la conviction qu’un changement fondamental dans la société ne pouvait émerger que d’un bouleversement radical dans l’individu, puisque la société est le produit des actions réciproques de ses membres. Un tel changement devait passer par une sorte de mutation de ce qu’il appelait parfois le « vieux cerveau conditionné de l’homme »afin d’accéder à une vraie liberté que ni les religions, ni l’athéisme, ni les idéologies politiques ne sont capables de produire, puisque, selon lui, les uns comme les autres agissent toujours « en réaction » à quelque chose d’autre.

Question : Nous vivons avec la peur de la guerre, la peur de perdre un emploi (pour autant que nous en ayons un) la peur du terrorisme, de la violence de nos enfants, la peur d’être à la merci de politiciens incapables. Comment affronter la vie telle qu’elle est aujourd’hui ?

Krishnamurti : Comment l’affrontez-vous ? Nous devons accepter comme tel le fait que le monde devient de plus en plus violent – c’est évident. Les menaces de guerre sont elles aussi très évidentes – Afrique du Sud, Moyen Orient – de même que cet étrange phénomène de la violence de nos enfants. L’orateur se souvient d’avoir rencontré une mère, il y a quelque temps en Inde. La tradition indienne veut que l’on ait un très grand respect pour les mères, et celle-ci était horrifiée parce que, disait-elle, ses enfants l’avaient battue – chose jamais vue en Inde. Ainsi, cette violence s’étend partout dans le monde. Et l’on rencontre aussi cette peur de perdre un emploi dont parle l’auditeur.

Face à tout cela, sachant tout cela, comment affrontons-nous la vie telle qu’elle est aujourd’hui ? En ce qui me concerne, je sais comment l’affronter, mais j’ignore comment vous, vous allez l’affronter. Tout d’abord, qu’est-ce que la vie ? Qu’est-ce que cette chose que nous appelons l’existence, faite de souffrance, de surpopulation, de politiciens incapables, de toutes les tricheries, de malhonnêteté, de corruption que l’on rencontre partout dans le monde ? Comment l’affrontons-nous ?

Bien entendu, il faut commencer par se demander ce que vivre signifie. Qu’est-ce que vivre dans le monde tel qu’il est ? Demandons-nous comment nous vivons notre vie quotidienne, pas théoriquement, philosophiquement ou idéalement, mais effectivement, comment menons-nous notre vie quotidienne ? Si nous examinons cela, ou si nous en avons sérieusement conscience, nous voyons que c’est une bataille perpétuelle, un combat perpétuel, une succession d’efforts. (Etre obligé de se lever le matin est un effort). Que faire ? On ne peut l’esquiver. L’orateur connaît plusieurs personnes qui se retirèrent définitivement dans l’Himalaya et disparurent pour de bon, estimant qu’il était impossible de vivre en ce monde. Ceci est tout simplement un refus, une fuite devant la réalité, tout comme se perdre dans une communauté ou suivre un gourou fortuné et s’y immerger.

De toute évidence, ces gens ne résolvent pas les problèmes de la vie quotidienne, pas plus qu’ils n’explorent la possibilité d’un changement, d’une révolution psychologique de la société. Ils fuient tout simplement. En ce qui nous concerne, si nous ne fuyons pas et vivons réellement dans ce monde tel qu’il est, que devons-nous faire ?

Pouvons-nous changer notre vie, afin de n’avoir absolument aucun conflit – le conflit faisant partie de la violence. Est-ce possible ? Ce combat continuel pour devenir quelque chose est le fondement de notre vie – le combat pour le combat. Les êtres humains que nous sommes, vivant dans ce monde, peuvent-ils se changer – c’est vraiment la question – afin de se transformer radicalement, psychologiquement, mais non pas à la longue en donnant libre cours au temps ? Il n’y a pas de demain pour l’homme sérieux, pour l’homme vraiment religieux. Il est dur d’affirmer qu’il n’y a pas de demain, que seule existe la plénitude du présent. Pouvons-nous vivre cette vie pleinement, réellement afin de transformer nos relations réciproques ?

C’est là le véritable problème, et non l’état du monde, car le monde est nous. Voyez cela je vous prie : le monde est vous et vous êtes le monde. C’est une terrible évidence, un défi qu’il faut affronter complètement, c’est-à-dire que nous sommes le monde avec toute sa laideur, que nous y avons contribué, que nous sommes responsables de tout cela, de tout ce qui arrive au Moyen Orient, en Afrique, de toute la folie qui se déroule dans le monde – nous en sommes responsables. Peut-être ne sommes-nous pas responsables des actes de nos grands parents et arrières grands parents – de l’esclavage, des milliers de guerres, des empires avec leur brutalité, mais nous en faisons néanmoins partie.

Il serait assez désespérant que nous ne réalisions pas notre responsabilité, c’est-à-dire le fait d’être totalement responsables de nous-mêmes, de nos actes, de nos pensées, de nos comportements, au regard de ce qu’est le monde – sachant bien entendu qu’il ne nous est pas possible de résoudre individuellement, séparément le problème du terrorisme, par exemple. Cela relève des gouvernements auxquels il incombe de veiller à la sécurité et à la protection de leurs citoyens, mais ils ne paraissent pas s’en préoccuper. Si chaque gouvernement se souciait réellement de protéger ses citoyens, il n’y aurait pas de guerre. Mais apparemment les gouvernements aussi ont perdu la raison, ils se préoccupent uniquement de leurs partis politiques, de leur pouvoir, leur situation, leur prestige – vous connaissez tout cela.

Donc, pouvons-nous vivre de telle façon qu’aujourd’hui soit primordial, sans faire intervenir le temps, c’est-à-dire le lendemain, le futur ? Cela signifie qu’il nous faut devenir extraordinairement attentifs à nos réactions, à notre confusion, qu’il nous faut travailler d’arrache pied sur nous-mêmes. C’est apparemment tout ce que nous pouvons faire, et si nous ne le faisons pas, il n’y a pas vraiment d’avenir pour l’homme. Je ne sais si vous avez lu certains titres dans les journaux. Tous se préparent à la guerre. Et si vous vous préparez à quelque chose, vous l’aurez – c’est comme préparer un bon plat. Les gens du commun ne semblent apparemment pas s’en soucier. Ceux qui, intellectuellement, scientifiquement, participent à la production d’armements ne semblent pas s’en soucier davantage. Ils ne s’intéressent qu’à leur carrière, à leur travail, à leur recherche et si l’homme de la rue que nous sommes, la prétendue classe moyenne ne s’en préoccupe pas, cela équivaut à jeter l’éponge.

Le drame est que nous ne semblons pas nous en soucier outre mesure. Nous ne nous entendons pas ensemble, nous ne pensons pas ensemble, nous ne travaillons pas ensemble. Nous acceptons bien trop facilement d’adhérer à des institutions, à des organisations, espérant que celles-ci arrêteront les guerres, nous empêcheront de nous massacrer. Elles n’y ont jamais réussi. Les institutions, les organisations n’empêcheront jamais rien de tout cela. Ceci relève du coeur humain, de l’esprit humain. Je vous en prie, nous ne faisons pas ici de rhétorique, nous sommes confrontés à un véritable, à un très grand danger. Nous avons rencontré d’éminentes personnalités impliquées dans tout cela : elles ne s’en soucient pas. Mais pour notre part, si nous nous en préoccupons, si notre vie quotidienne est vécue de façon juste, si chacun d’entre nous est conscient de ce qu’il fait chaque jour, je pense qu’il y a alors de l’espoir pour l’avenir.

Brockwood Park, le 3 septembre 1981

Envoyé par Noé Lamech

Jocelyne Choquette

Conférencière, auteure et coach